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DANS LE DESERT DU BAR

Rouge Système

30 Avril 2011 , Rédigé par LSARAH DUBAS Publié dans #Peau & tics

 

9t/J'ai marché sur le souvenir

Poussent les daffodils

J’y dansais

Petite

Les matins bleus

Alors de tes yeux jaillissait tout l’amour

J’ouvrais la porte et l’écho pour moi sur toutes ces eaux

Sacrifice entre tes dents me perds et glisse

 

Couraient près de la source Libellules et Narcisses

Jonquilles Mûres sauvages dans ma bouche grâcent

Sur ton front secret

Et la soif du Pêcher abricot au jus doré s’écrase

Coule Entre les doigts Pénètre la peau

                          Lèche

Impatience lent Baiser pousse sur l’eau

Dessous la Lumière JE te voit

Mon Passé m'est inconnu et demain déjà

Le ciel porte nos âmes tristes

Vu du pont l’onde du Styx

Les eaux profondes ruissellent sur ton visage Animal

Voir dans la transparence

Nos consciences

Nos Bouches tordues aspirent le soleil  

Et de notre volcan l'instinct est toujours le plus fort

           Face à ce monde absurde File dans le sang

L'incessant tourment comme un serpent

Interrompre ce qui s'écrit là où Baigne le chagrin

Réduit un monde englouti au silence plus personne derrière

           Retard de courrier 65 années 

Lys des sables désert Sources île ouatée

Vin du souvenir Lentement entre larmes et le fond

Philarmonie de Berlin Vertige L'horizon

           Escalade l'enfer Et

 

Séraphins agonisent devant Lune qui se voile

 

Toi le coursier veux tu bien remonter le temps notre maître

Ciel porcelaine caresse tête goulûment étoiles et Pluie acide sur nos têtes

Ici tout s'efface

Soleil spectrale    le temps fait des mots de tes yeux 

Ivres soufflent l'inconscient fragile menacé par une force qui  dépasse

Eaux sombres gardent tout le nu secret 

Je ne m’autorise que ce qui m'est étranger 

 

Illumine les cimes Harmonie étrange

Harmonies soufflent les corps

Colombe folles tes pensées mustang sur Premiers rayons de soleil

font chanter le Réel

Brûlent l'Effroyable Monde entre les cuisses

Sacré le coquillage Bouche fruits pulpe jaillit quand voile tout ce qui nous accable JE coule de sens abreuve et la terre et le ciel

Là-bas

De leur désert inquiétude plus de visages plus de confusion

Monde partiel Dans l'indifférence calme

Loups avalent azur     Immortelles Pressentiment vertige chute

Chaque seconde un Coeur tombe des étoiles une bombe éclate

Jusqu'au front du sensible     Apparition terrifiante

Etrangère au même   Ame vacarme

Retenus jusqu'à l'effacement 

Ne laisse pas s'éteindre les sens s’affaiblir

La terre est rouge sang

 

 

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