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DANS LE DESERT DU BAR

SWIMMING POOL / ALBUM

8 Octobre 2012 , Rédigé par LSARAH DUBAS Publié dans #PHOTOS-ALBUM

SWIMMING POOL

 

Un nouveau blog photos en préparation- A suivre l'ouverture sur ce site-

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Georges Touati 24/10/2012 21:49

Dans son *blog où sont visibles quelques-unes de ses « Traces », la photographe auteur et artiste LSarah Dubas nous invite à un voyage vers notre “être intérieur, notre être en mouvements celui de
la transformation perpétuelle, du devenir émouvant qui trace les signes du temps“ tels sont ses propres mots sur ses “prises photographiques“ “… ce que nous foulons chaque jour aux pieds sans même
y penser, en perpétuel devenir … “
Traces, dont le scupteur Américain, Harry Weber, dit :
"This is brilliant work. This is one of the most powerful examples have seen of what happens when an artist can combine an exceptional eye and imagination with a rare compositional talent and
technical skill that is obviously a product of very hard work. I love the result."
A travers l’étendue de ses champs photographiques, emboîtons-lui le pas et mettons en lumière quelques éléments de sa passionnante démarche. Comment, des apparences, parvient-elle à nous mettre en
contact avec cette ligne instable que l’on appelle la réalité ?
De la photo intitulée « Giverny » à « Bouche d’Incendie » en passant par la série « Côtes Normandes » jusqu’aux planches « Swimming Pool » ou « Children in the Beach », quelle réfraction du Monde
nous propose-telle ?
Nous le savons, nous vivons une illusion permanente. Ce que révèle, pas à pas ce travail, c’est la réalité de cette illusion. Elle jette sur la multitude des choses, des humains, et du monde, des
voiles. 
 Ces voiles qu’elle retire cependant un à un. C’est pourquoi l’on aboutit, au fil de la contemplation de ses “Prises photographiques“, à un effet surprenant qui associe Hyperréalisme et
Impressionnisme, empreint de symbolisme, ce que l’on retrouve aussi dans ce qu’elle nomme ses « peau&tics » textes en vers libres où en rimes, dans une grande liberté d’écriture. Il est à noter
cependant que chacune de ses thématiques possède son propre language, la série « Spirit » nous rapproche du pictorialisme par ses teintes et son expression, réduit à l’essentiel de l’objet
photographié, l’arbre, l’eau, les cieux. Remarquable travail avec de simples paysages, corps, sans mise en scène, captés dans leur denuement le plus total.
On pense à Corot dans cette photographie, que dis-je dans ce tableau intitulé : “En quittant Flaubert et la Ferme de Gefosse“. On évoque Monet avec “Giverny“ On plonge dans Turner avec “Rendez-vous
dans la nuit“ “Notre promenade sous la lune“ ou encore dans ce magnifique “Soir“ des Côtes Normandes de la série “Children of the beach“ où la lumière d’un vert transparent donne une impression
lunaire, et atteint à la perfection. Prononcons le maître-mot : la peinture. Que Beaudelaire se rassure, lui qui voua aux gémonies la photographie, LSarah Dubas lui restitue toute sa noblesse. Elle
vise le vrai, l’unique, l’absolu : Ce qui reste du regard lorsque l’on ferme les yeux.
Cet aller-retour incessant de la réalité au rêve, du rêve à la réalité, de la photographie à la peinture et de la peinture au sujet capturé, se joue avec grâce et légèreté. De ces paysages, de ces
corps nus et fragiles qu’elle nous donne à voir, ces corps, voués à la disparition, ces « Traces », se dégage une mélancolie questionnant le Paradis perdu de chacun.
Quand les apparences collent au réel comme dans la photographie intitulée “Grue, Porte de Clichy“ ou lorsqu’elle sculpte “L’état des Roses“ En véritables tableaux Flamands, clin d’œil à ses
origines Nordiques, avec l’ingéniosité et l’habileté nécessaires, sa touche fixe l’instant dans le temps. N’est-ce pas ainsi que sont les fleurs ? Mortelles pour nous simples mortels. “The artist
is always présent.“ comme l’affirme *Richard Witham dans sa *note à propos de de L Sarah Dubas. Je partage largement cet éloge.
J’évoquerai enfin la notion que les Grecs se faisaient de la peinture :
“Peindre le réel, c’est peindre les voiles qui le recouvrent.“ Comme nous le rappelle Platon dans l’illustre anecdote rapportée par le *Concours de peinture…Cette somme de travail, que je ne fais
qu’aborder ici, mérite non seulement notre attention mais d’être mis en lumière. Il y a quelque chose qui nous retient dans celles de LSarah Dubas, une profondeur élégante, un réel abordé sans
ostentation, avec la possibilité dans une même captation, de s’en évader, les deux faces de notre existence réunis en une image. L’espace périssable, incertain, poétique nous rappelle ce qui fait
justement la beauté des choses ; une innocence du regard demeuré intact et qui jamais ne se laisse piéger par la technique. Un beau challenge.

Georges Touati, Directeur de l’EICAR


1)
L.Sarah Dubas – ‘The Artist is always present’

I have always loved the photographic work of photo artists such as William Eggleston, and Simon Norfolk. It is apparent to me that though the focus of their work is the content and is what the
viewer sees, what stands them apart is that you can feel that the quality of their images start with how they view the world and the chosen subject matter. There is a tangible sense of why they saw
what they did and why they chose that moment to press the button and capture that unrepeatable moment and their own view of the world is indelibly ingrained into their images. Their images are a
product of their mind – their sense of what they see and a sense of when to exactly capture that moment.

Most people look but do not see and therefore should never own a camera! Most times they will look at an image created by a great photographer and see a simple and to them a somewhat ordinary
photograph and because they have forgotten how to see they miss the depth that lies beneath the surface of a simple image.

L.S-D’s work stands out as it not only possesses a very personal interpretation of the world she sees and is wholly ingrained with her own view and perception of that world, it portrays this by
capturing simple but evocative images of what is to most people ‘ordinary life and ordinary things’. They appear simple compositions but by looking and seeing the depths of what have been captured
reveal themselves.

They are treated with various levels textured manipulation which simply adds to this depth and richness and although you are looking at images you are also drawn into her very personal perspective
of the world seen through her eyes. The quality of the work is enhanced by that rare quality of knowing just when to press the button and capture the moment when all the component parts of the
composition fall in perfect harmony.

She is present in all her observed work because of this however to view her self portrayal work is to gain an insight into who she is and how the world may view her which is the ideal compliment to
the observed work.

Her entire portfolio is a wonderfully textured ongoing history of who she is – what her eyes see which is encapsulating and this is a very rare quality in photography today – that is to be able to
say – ‘the artist is always present’

Richard Witham.

2)
Blog photos
http://lsarahdubas.blogspot.fr/

LSARAH DUBAS 19/02/2013 19:46



Merci pour ces mots